j'aime bien ta façon de jouer avec Le hors-champ, ça générer un effet d'attente, de suspense chez le lecteur, mais attention à ne pas non plus l'endormir monsieur Le Hools.
C'est un risque, je ne sais pas si je l'ai évité, effectivement.
L'idée, récurrente chez moi, est de tenter la lenteur et la non-action (apparente), un peu (n'ayons pas peur de la comparaison ;-)) comme Kaurismäki peut le faire dans son cinéma. De jouer avec l'intéressant dans la bande dessinée : ce qu'il y a en dehors des cases, de pointer cet ailleurs là.
C'est vrai que c'est à voir si c'est concluant, ou pas ! - surtout de ne pas publier chaque parties en une seule fois, le format feuilleton pour ces digressions n'est peut-être pas le plus adapté.
Après ce comics est une improvisation du moment et surtout une façon de se débrouiller avec un postulat de base qui s'avère de plus en plus foireux - mais ne surtout pas l'abandonner. C'est un grand bac à sable, on verra bien où on ira. Je vais veiller à ne pas patiner, tout autant que je veille à ne pas glisser dans l'esbrouffe de la technique ou de l'hyper-action.
(Mais ça change de ton à la page qui suit…)
j'aime bien ta façon de jouer avec Le hors-champ, ça générer un effet d'attente, de suspense chez le lecteur, mais attention à ne pas non plus l'endormir monsieur Le Hools.
bonne continuation
29 janv. 2009
C'est un risque, je ne sais pas si je l'ai évité, effectivement.
L'idée, récurrente chez moi, est de tenter la lenteur et la non-action (apparente), un peu (n'ayons pas peur de la comparaison ;-)) comme Kaurismäki peut le faire dans son cinéma. De jouer avec l'intéressant dans la bande dessinée : ce qu'il y a en dehors des cases, de pointer cet ailleurs là.
C'est vrai que c'est à voir si c'est concluant, ou pas ! - surtout de ne pas publier chaque parties en une seule fois, le format feuilleton pour ces digressions n'est peut-être pas le plus adapté.
Après ce comics est une improvisation du moment et surtout une façon de se débrouiller avec un postulat de base qui s'avère de plus en plus foireux - mais ne surtout pas l'abandonner. C'est un grand bac à sable, on verra bien où on ira. Je vais veiller à ne pas patiner, tout autant que je veille à ne pas glisser dans l'esbrouffe de la technique ou de l'hyper-action.
(Mais ça change de ton à la page qui suit…)
Merki pour l'encouragement.
29 janv. 2009